Les acteurs dans cette situation auront besoin de se formaliser par l’établissement du registre de commerce et l’immatriculation aux guichets du CEPICI
Les acteurs dans cette situation auront besoin de se formaliser par l’établissement du registre de commerce et l’immatriculation aux guichets du CEPICI.(Ph:Dr)

Le gouvernement solidaire en cette période de crise sanitaire provoquée par la maladie à coronavirus a créé une agence des petites et moyennes entreprises (PME). Afin de recenser les entreprises susceptibles de bénéficier de l’appuie financier de 100 milliards FCFA qui leur est destiné.

Au cours du point-presse quotidien, le Dg PME Salimou Bamba, a précisé que ses services entendent mettre en place « Epmedata » un portail internet. Selon lui, la plateforme sera entièrement gratuit, accessible à travers le site www.agencecipme.ci et opérationnel à partir du mardi 14 avril. « Lorsque vous accédez la plate forme, vous avez différentes fenêtres d’entrée. Vous cliquez dans la section qui vous concerne et déroulez les menus. En moins de deux ou trois minutes vous êtes inscrit », a souligné le directeur général. Avant de poursuivre. « A partir de ce moment-là vous recevrez un e-mail automatique qui vous dit que vous êtes inscrit. Deux semaines après vous recevrez un document qui atteste que vous êtes enregistré », a-t-il dit.

Les conditions pour en bénéficier

Toutefois il a apporté certaines précisions importantes. En effet, Pour les entreprises du secteur informel, la prise en compte des dossiers est conditionnée par le statut de l’entreprenant. Selon le Dg, cette condition présente d’énormes avantages.  « Ce statut gratuit est une solution définitive pour permettre de sortir de l’informel et se prévaloir de l’aide de l’Etat », a affirmé Salimou Bamba.

Pour cela, les acteurs de l’informel qui veulent migrer dans le secteur formel et dont le chiffre d’affaire annuel est inférieur à 50 millions de FCFA sont concernés d’une part. D’autre part, Cela va s’appliquer aux entreprenants, dont les PME sont dans l’informel, et qui font plus de 50 millions de chiffre d’affaire. « Les acteurs dans cette situation auront besoin de se formaliser par l’établissement du registre de commerce et l’immatriculation aux guichets du CEPICI », a-t-il précisé.

Angeline DJERABE